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Pulmonaire

 

Des tests fonctionnels et in-vivo ont été développés pour étudier les effets pharmacologiques sur la fonction respiratoire

 

 

 

Technologie 

 

  • Pléthysmographie corps entier pour animaux non restreints
  • Pléthysmographie invasive pour animaux anesthésiés

 

 

 

 

Mesure de la fonction respiratoire et évaluation de la broncho-constriction des voies aériennes par pléthysmographie

Expérience réalisée sur des animaux vigiles et non-contraints. 

 

Intérêts: rapidité (12 animaux analysés en même temps sur une heure), cinétique possible sur les mêmes animaux

 

Inconvénients: variabilité (nécessite de grand groupe n=10 par condition)

 

Les différents paramètres mesurés avec le pléthysmographe en réponse à l’administration d’un agent broncho-constricteur, dont les temps d’expiration et d’inspiration, permettent de calculer les valeurs de Penh (enhanced Pause), correspondant à l’allongement du temps de pause expiratoire observé chez les sujets présentant une réduction du calibre bronchique.

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La méthode est très similaire à celle employée chez l’homme. Cette manipulation peut être renouvelée plusieurs fois sur les mêmes souris afin de suivre l’évolution de la pathologie.

 


 

 

 

Tests fonctionnels :

 

  • Analyse par cytométrie en flux des cellules des lavages broncho-alvéolaires, des poumons, de la rate et des

ganglions


  • Numération et formule sanguine, analyses des taux d’immunoglobuline sérique


  • Analyse des modifications morphologiques évaluées sur coupes histologiques de poumons


  • Mesure de la perméabilité pulmonaire (VLS)


  • Mesure de l’effet de molécule sur l’activité respiratoire après nébulisation

 


 

 

Modèles animaux:

 

Les études sur des modèles animaux constituent la base pour une grande partie de la compréhension actuelle de la physiopathologie des maladies respiratoires. Les modèles murins d’asthme allergiques sont générés par une sensibilisation à un allergène étranger.

 

Modèles :

 

Après l’éducation du système immunitaire qui prend plusieurs jours, les souris, sensibilisés à un allergène avec ou sans adjuvant, sont stimulé par l’antigène directement dans les poumons par instillation nasale. Cela suscite une réaction inflammatoire dans les poumons caractérisée par un afflux d’éosinophiles entre autre, et une hyper-réactivité des voies aériennes mimant les symptômes asthmatiques.

 

Nous avons développé différents protocoles :

  • Modèles d’asthme aigu (ovalbumine ou acariens) permettant l’étude des exacerbations de l’asthme chez la souris


Les souris sont sensibilisées par différentes voie, selon l’allergène, une fois par semaine pendant environs 4 semaines puis challengées par voie intranasale par l’allergène avant l’analyse.

 

 

  • Modèles d’asthme chronique (ovalbumine ou acariens) permettant l’étude du remodelage bronchique dans

l’asthme chez la souris


Les souris sont sensibilisées par différentes voies, selon l’allergène, pendant 3 semaines puis sont challengées avec l’allergène à intervalle régulier par voie intranasale, au cours des semaines suivantes (6 à 13 semaines) jusqu’à l’analyse.

 

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